Continuer, avancer, sans trop savoir ou aller ...

 Continuer, avancer, sans trop savoir ou aller ...

Mon c½ur palpite, je suis à cours de souffle. La réalité apparait peu à peu, les rêves s'effacent, lentement. Et pourtant, c'était bien. J'étais bien.

J'ai vécue une belle histoire. On est forcément reconnaissant à ceux qui nous gratifient d'une belle histoire. Ce n'est pas donné à tout le monde. J'ai été heureuse, vraiment. Heureuse et peureuse, au même moment, cela peut paraître étrange. Et le bonheur est passé. La peur, elle, est restée.




On finit toujours par se relever, à force de trop tomber.

[...]


Je ne sais plus si je ris ou bien si je pleurs,
Si je vis ou bien si je meurs.
Je sais seulement que c'était un adieu,
et non un au revoir .

# Posted on Thursday, 29 October 2009 at 9:27 AM

Avec le temps va, tout va.


Et j'étais sure d'être de celle qui ne vive pas éternellement, celle qui meurent lentement. Un rêve tourné au cauchemar. Je me souviens de ses doux moments. Un son, un film, un lieu, une date... tous cela rassemble des milliers de souvenirs en même temps. Mais quoi? Déjà trop loin... Le vide ne cesse de s'agrandir entre nous. En est tu conscient ? Toi mon meilleur amant. Il n'y a plus rien à espérer, plus rien à garder, le seul recours est de s'enfuir. Mais ou est tu? Ou t'es tu enfuis ?
Je vois seulement que je n'existe plus à tes yeux. Tu n'es plus lui.Tragique et pourtant si proche de la réalité. On ne se donne plus la mains. Tu es parti, le mal est fait. L'amour ne se contrôle pas. L'amour est éphémère. Et j'étais pourtant si certaine d'être sure de ses sentiments, bien enfouis. Mais c'est un sentiment qui ne dure qu'un instant. Mais il y a cette roue, cette roue de la chance, qui tourne sans cesse. Si proche et peut être si loin à la fois. J'ai aimé comme il l'est interdit, et j'en ai payé le prix.
Et tout est partis, TOUT. Et puis le désespoir laisse place à l'ennui, la routine. Je me suis fais piéger de mon propre piège et de ma plus grand phobie qu'est l'ennui.

(en cours)
Avec le temps va, tout va.

# Posted on Friday, 08 May 2009 at 2:41 PM

Edited on Thursday, 21 May 2009 at 7:51 AM

Rien de grave ...

"Je noies en silence chacun des rêves que j'avais.Maquilles les apparences,que personne ne sache que je saigne.Aujourd'hui me voilà : je suis là même princesse au combat, partie de rien d'un enfer
Mais je suis partie quand même..."



TOUT LE MONDE SAIT QUE MON SOURIRE EST FAUX.

Le vide ne cesse de s'amplifier, et les larmes ne cessent de couler...
Rien de grave ...

# Posted on Monday, 27 April 2009 at 3:29 PM

JE VOUDRAIS EXPRIMER MAjoie,DIRE NIMPORTE QUOI?et puis je voudrais dire toutes mes peines, celles que je trainent.


Tu m'as regardé pour la dernière fois, avec ce regard profond et dénué de tous sentiments. Ton coeur battait si vite, et tes yeux avait perdu cet éclat. Tu m'a lancé, seulement en une poignée de seconde, ce regard et j'en compris la suite. Mon coeur s'est détaché de ma poitrine. Il se brise en ces quelques secondes. La douleur était si intense que je n'entendais plus aucun son, je ne voyais plus rien. Comme si ma mort était subite, à cet instant même. Oui, c'est toi qui m'as tué. Du jours au lendemain, ce monde s'écroule, sans raisons valables. Et ces cris qui ne sortaient pas. Et ce mal qui ne s'efface pas. Je t'aurais donné ma vie si il le fallait. Mais tu n'en a plus voulut. J'ai aimé comme il n'était pas permis d'aimer. Je me suis fais rabaissé, et je suis tombée, oui, si bas, que j'en ai du mal à me relever. Mais comme tu dirais, je suis cette fille avec cette grande fierté, alors je vis en cachant ses sentiments, qui restent enfuis et qui ne sortent jamais. Je vis derrière ce masque. Je n'existe plus. Oui, tu m'as tué. Et je ne sais plus ou je suis, ni ou je vais. Je ne vis plus, je survis.
JE VOUDRAIS EXPRIMER MAjoie,DIRE NIMPORTE QUOI?et puis je voudrais dire toutes mes peines, celles que je trainent.

# Posted on Monday, 27 April 2009 at 3:24 PM

Avec le froid, la peur


Sa vie ne tiens qu'à un fil. La force et le courage ne l'a caractérise plus. Ses grands yeux cernés de noirs n'expriment plus rien à présent. Elle ne sait ou aller. L'obscurité s'en est emparé. Elle n'a plus la force de rire ou même de pleurer.
Elle veut juste revenir dans le passé, et le retenir, le garder auprès d'elle. . .
L'erreur est humaine, l'erreur l'a détruite intérieurement.
  Avec le froid, la peur

# Posted on Monday, 27 April 2009 at 3:14 PM